Voici une critique d'Arielle Queen par Sophie Ginoux, parue sur le site de
"Nous avons tous un côté Yin et un côté Yang. Cette altérité propre à chacun d’entre nous, Michel J. Lévesque l’a parfaitement représentée dans la série Arielle Queen, dont la jeune héroïne, la nuit venue, abandonne son corps à un démon qui possède de nombreux pouvoirs. Cette autre, dont on apprend bientôt qu’il s’agit d’une alter, est entourée de nombreux doubles maléfiques comme elle, ainsi que d’animalters, des démons d’animaux de compagnie qui ont pour fonction de protéger au risque leur vie leurs maîtres. Néanmoins, grâce à un médaillon bien particulier, Arielle réussira à prendre les traits de son alter et mener à bien une mission qui dépasse de loin sa propre existence, celle de sauver le monde entier des ambitions diaboliques des dieux du mal. Sur ce chemin semé d’embûches, l’élue Arielle va apprendre à se connaître, tisser de grandes amitiés et découvrir l’amour. Un amour et des amitiés qui ne revêtent d’ailleurs pas automatiquement le visage poupin et souvent convenu de l’innocence, ce qui est quelque part bien plus crédible que ce dont on nourrit les enfants d’ordinaire. La série Arielle Queen a d’ailleurs déjà séduit des dizaines de milliers de jeunes, alors découvrez-la sans attendre, vous m’en direz des nouvelles."



